Photographie

Le 19 juillet 2016 Publié dans Séquences pédagogiques


Réaliser un portrait ou une série de portraits "à la manière de ..."

L’exercice :
À travers une sélection de portraits photographiques, les élèves devront réaliser un portrait ou une série de portraits "à la manière de ...", en s'inspirant du travail des différents photographes présentés.

Le but de cet exercice est de réaliser des portraits totalement différents, soit qui se complétent ou au contraire s'opposent.

(Pour les établissements inscrits à l'opération Images En Lignes, les portraits seront exposés dans la galerie virtuelle du site d'Images En Lignes, et en fonction des moyens des établissements, une exposition réelle au sein du collège pourra être réalisée.)
1 ) Comment lire une photographie ?
À partir du panel de portraits sélectionnés, chaque élève doit choisir une photo.
Par exemple : "une qu'il aime ou une qu'il n'aime pas".

Pour commencer, vous pouvez visionner les différents portraits (télécharger et imprimer le portfolio sans légendes pour le distribuer aux élèves)

Dans un premier temps, il faut permettre aux élèves de s’approprier la photo choisit, et d’insister sur les émotions qu’elle suscite chez eux.
On pose un certain nombre de questions relatives à la photo. Les élèves y répondent à l’écrit et ensuite on compare les réponses en regardant les photos.
Il est possible de réaliser un tableau regroupant les réponses liées à la description des portraits, les projections/interprétations, la technique de prise de vue.

Par exemple :
Combien y a-t-il de personnages (sexe, âge…) ?
Que font-ils ?
Décrire les différents plans du premier plan au dernier ?
D’où vient la lumière ? Quel est le décor ?
Ensuite on détaille l’image plus précisement :
Les gestes, les attitudes, les vêtements, on cherche le sens profond de l’image, on cherche des interprétations, on suppose.


( Pour les établissements inscrits à l'opération Images En Lignes, une Intervention au sein de l'établissement est à prévoir : présentation aux élèves, réglages techniques et aide à la mise en place de la suite de la séquence...)
2) Exercices de réalisation
Chaque élève réalise la fiche d'exercice corespondante à son choix, tout en se renseignant sur les auteurs des photos (recherches internet, C.D.I...). Télécharger et imprimer le porfolio avec légendes pour le distribuer aux élèves.

Vous pouvez télécharger et imprimer les fiches d'exercices correspondantes aux différents portraits :
Fiche d'exercice autoportrait
Fiche d'exercice portrait angle
Fiche d'exercice portrait artistes
Fiche d'exercice portrait carte
Fiche d'exercice portrait de presse
Fiche d'exercice portrait familial
Fiche d'exercice portrait Harcourt
Fiche d'exercice portrait humaniste
Fiche d'exercice portrait identité
Fiche d'exercice portrait montage
Fiche d'exercice portrait photo en mouvement
Fiche d'exercice portrait pictorialiste
Fiche d'exercice portrait politique
Fiche d'exercice portrait social

- 1ère et 2ème interventions soit en groupe d'élèves, soit individuellement en fonction de leur choix de photo.
3 ) Le passage à la création
Ensuite, chaque élève devra passer à la réalisation d'un portrait ou de plusieurs...
Avant de réaliser sa photo, une note d'intention de quelques lignes devra préciser la direction prise par l'élève.

"C'est un exercice écrit très artificiel mais très révélateur des capacités de l'élève à retransmettre intelligemment ses acquis.
Globalement elle permet de vérifier les capacités de l'élève à :
- définir clairement un projet
- exprimer fortement une intention de réalisation.
- proposer des solutions artistiques, esthétiques et techniques inventives et cohérentes avec le projet et les intentions de réalisation.
Elle permet également de contrôler la maîtrise d'un certain nombre de notions et du vocabulaire s'y rapportant :
concernant plus ou moins la réalisation (image/son; espace/temps), la mise en scène (acteurs), le montage (rythme, raccords,...)
Elle doit s'inscrire dans l'unité et la cohérence du projet global." (Christine Juppé-Leblond, 04/04/2004)- 3ème, 4ème et 5ème interventions (en groupe ou individuellement) pour guider les élèves dans leur réalisation.

La photographie

1 - Les règles : comment lire une photographie

L’outil photographique :
2 – la technique
3 – le laboratoire argentique : développement du noir et blanc
4 – la solarisation au laboratoire
5 – le photogramme
6 – le montage informatique
7 – le studio

8 – lexique

9 – références bibliographiques/sites

1 – Les règles : comment lire une photographie… - Choisir son sujet

- L’échelle des plans : plan panoramique
plan d’ensemble
plan moyen
plan rapproché
portrait
gros plan


- Les angles de prises de vues :plongée
vue de niveau
contre-plongée

- Les plans dans l’espace : premier plan
plan intermédiaire
arrière plan

Choisir la profondeur de champ : distance entre le premier plan et le dernier plan net d’une image

Cadrage vertical ou horizontal

- Composition : rechercher les points forts, l’intérêt, les lignes…

- Direction de la lumière : directionnelle
rasante
contre-jour
clair obscur

- Le flou : de bouger
utilisation de la vitesse lente

- Interprétation de l’image/lecture

2 – L’outil photographique

2a – La technique :

La différence entre un reflex, bridge et compact :

Le reflex est un appareil possédant une optique démontable (permettant de choisir son angle de champ) et l’emploi d’un miroir pivotant pour renvoyer l’image jusqu’au viseur.
Le photographe prend en compte le temps (vitesse) et l’ouverture (diaphragme) de l’appareil en mode manuel (possibilité de choisir un mode en priorité vitesse ou diaphragme) et travaille en parallèle la mise au point, le cadrage, la profondeur de champ.

Le compact fonctionne en mode auto. On ne peut pas changer l’angle de champ sauf s’il possède un zoom interne à l’appareil. Il a une visée indépendante donc décalée par rapport au sujet.
Aujourd’hui avec les appareils compact numériques, la visée se fait par l’écran.

Le bridge est un compromis puisque le photographe travaille en mode manuel ou auto. Il possède un zoom très important car son optique est plus grande. L’appareil a un viseur vidéo donc l’utilisateur visualise 100% du cadre.
Les appareils argentiques enregistrent les images sur un support film, les numériques sur des cartes mémoire.

La base de la photographie :

L’appareil photographique est composé d’une ouverture (diaphragme) et d’un temps (vitesse). Ce couple permettra l’enregistrement de l’image.

Le diaphragme est situé à l’intérieur de l’objectif, en modifiant son diamètre (grâce à la bague sur l’optique), vous contrôlez la quantité de lumière qui entre dans l’appareil et augmentez plus ou moins la luminosité dans l’image.

Vous pouvez avoir les mêmes valeurs de lumière si vous changez le diaphragme à condition de ne pas mettre le même temps. 2,8 est un diaphragme dit de pleine ouverture, le diamètre étant plus grand, la quantité de lumière pénétrant dans l’appareil est plus importante. Inversement si vous utilisez un diaphragme 8, 11, 16… 22 dit de petite ouverture.

A quoi sert le diaphragme ?

Le diaphragme influence la profondeur de champ.
La profondeur de champ est la distance entre un premier plan et un dernier plan net dans une photographie.

Si vous utilisez un diaphragme 22, vos plans successifs seront nets.
Si vous choisissez un diaphragme 2,8, une seule partie de l’image sera net, ex : un portrait net, un arrière plan flou permettra de détacher le sujet du paysage.

Le diaphragme et la vitesse sont un couple, au diaphragme choisi correspondra à une vitesse.

Ex : diaphragme 4 - vitesse 1/250

 

2,8 1 seconde
4 1/30
5,6 1/60
8 1/125
11 1/250
16 1/500
22 1/100

 

À vous de savoir si vous souhaitez privilégier la vitesse ou la profondeur de champ…

À quoi sert la vitesse ?

Plus le temps est long, plus le sujet risque d’être flou s’il se déplace.
Au contraire, l’instantané (vitesse rapide à partir de 1/250 de sec) permet de figer le mouvement.

La photographie sportive est réalisée en vitesse rapide.
Par contre si vous choisissez de travailler sur la décomposition du mouvement sur un sujet, vous utiliserez une vitesse lente.

Ex : Posez l’appareil sur un pied photo
Fermez le diaphragme au maximum (22)

Suivant le temps de pose 2, 4, 8 …secondes, le sujet en mouvement qui sera enregistré sur la photographie deviendra fantôme.
Cette empreinte photographique rappelle l’image de Lartigue : « Zizzou en fantôme villa des marronniers » 1905.

2b – Le laboratoire argentique : développement du noir et blanc

Installation du laboratoire dans une salle obscure avec de préférence un point d’eau.

Outils/le matériel : un agrandisseur
un compte temps
une lampe inactinique
trois bacs + un bac pour le rinçage/eau
trois pinces
une pendule
un thermomètre
un verre gradué
les produits (révélateur, bain d’arrêt, fixateur) que vous devez diluer suivant les
indications de la marque
margeur

Après avoir installé votre laboratoire, l’agrandisseur d’un côté et les tables avec les bacs de l’autre (pour éviter des effets de solarisation), lumière de la salle éteinte (allumez la lampe inactinique), placez le négatif dans le porte négatif de l’agrandisseur.

Glissez le filtre rouge pour préparer la bande d’essais (papier photographique que vous avez préalablement découpé en bande) que vous allez mettre sous l’agrandisseur.

Suivant le temps d’exposition, le papier sera plus ou moins insolé, donc plus ou moins noir.
En vous basant sur vos essais, vous choisissez un diaphragme (bague sur l’objectif de l’agrandisseur) et un temps (compte temps).


Ex : diaphragme 5,6 / temps 15 secondes

Posez le papier argentique (côté brillant au dessus) sur le margeur.

Eteindre la lumière de l’agrandisseur, retirez le filtre rouge.

Appuyez sur la touche du compte temps pour insoler votre image.

Prenez le papier et le glisser dans le premier bain : le révélateur pendant 2 minutes, puis dans le bain d’arrêt 1mn enfin le fixateur 2 mn. Les bains sont à la température de 20°.

Le dernier bain à base d’eau rince le papier.

Le papier photographique existe en multigrades (plus ou moins contrasté). Le papier appelé RC est un support plastique qui ne gondole pas au séchage.

Le baryté est un support cartonné, plus fragile au séchage, les photographes professionnels l’utilisent pour leurs expositions.

La plupart des papiers ont une émulsion au bromure d’argent (sensible à la lumière blanche).

Les formats varient : 10x15, 13x18, 20x30, 30x40, 40x50….

Les papiers doivent être conservés à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

2c –La solarisation au laboratoire

La solarisation : inversion totale ou partielle (effet Sabatier : inversion d’une image photographique soumise à une exposition en lumière blanche en cours de développement) des valeurs de l’image.

Après avoir installé votre laboratoire, l’agrandisseur d’un côté et les tables avec les bacs de l’autre, lumière de la salle éteinte (allumez la lampe inactinique), placez le négatif dans le porte négatif de l’agrandisseur.

Glissez le filtre rouge pour préparer la bande d’essais (papier photographique que vous avez préalablement découpé en bande) que vous allez mettre sous l’agrandisseur.

Suivant le temps d’exposition, le papier sera plus ou moins insolé, donc plus ou moins noir.

En vous basant sur vos essais, vous choisissez un diaphragme (bague sur l’objectif de l’agrandisseur) et un temps (compte temps).

Ex : diaphragme 4 / temps 11 secondes

Posez le papier argentique (côté brillant au dessus) sur le margeur.

Eteindre la lumière de l’agrandisseur, retirez le filtre rouge.

Appuyez sur la touche du compte temps pour insoler votre image.

Avant de mettre le papier dans le premier bain, allumez la lumière blanche pendant quelques secondes, maintenant, glisser le dans le révélateur. L’image se révèle solariser. Continuer le processus de développement : ensuite dans le bain d’arrêt 1mn et le fixateur 2mn.

Les bains sont à la température de 20°.

Nettoyer votre papier dans le bac à eau.

L’image est grise, avec des zones partiellement inversées et des lignes de contours claires.

Voir le travail sur la solarisation de Man Ray.

2d – Le photogramme

« Photographie obtenue par simple interpolation de l’objet entre le papier sensible et la source lumineuse. Saisie au moment d’un détachement visuel, pendant des périodes de contact émotionnel, ces images sont les oxydations de résidus, fixés par la lumière et la chimie, des organismes vivants. » Man Ray, dictionnaire abrégé du surréalisme (édité par la Galerie des Beaux Arts, Paris 1938)

Photogramme : épreuve photographique positive réalisée sans négatif en posant des objets sur le papier sensible exposé à la lumière blanche.

Après avoir installé votre laboratoire (voir chapitre outil photographique 2b le laboratoire), l’agrandisseur d’un côté et les tables avec les bacs de l’autre (pour éviter des effets de solarisation), lumière de la salle éteinte (allumez la lampe inactinique).

Disposez les objets sur le papier, sous l’agrandisseur avec le filtre rouge.

Eteindre l’agrandisseur, retirer le filtre rouge.

Appuyez sur la touche du compte temps pour insoler votre image.

Ensuite plongez le papier dans le révélateur pendant 2 mn, puis le bain d’arrêt 1mn et le fixateur 2 mn. Les bains sont à la température de 20°.

Nettoyez et rincez à l’eau.

L’image représente l’empreinte photographique de l’objet ou des objets en noir et blanc.

Variantes : dessinez ou écrire sur une plaque de verre et la placez sur le papier photosensible.
ensuite développez dans les bains.

À voir le travail photographique de Man Ray appelé : rayographie.

2e – Le montage informatique

Le laboratoire numérique offre différents outils pour façonner l’image, mettre l’accent sur l’amélioration visuelle comme la colorimétrie et la réalisation de photomontages.

Aujourd’hui, les logiciels photos sont nombreux …Adobe photoshop, Adobe Element, photo filtre, photo studio…ainsi que les logiciels vendus avec les appareils photographiques et les scanners.


Exercices réalisés avec photoshop :

1 - Montage simple :
Sujet : déplacer un objet dans une autre image
Outil : tampon (s)

Ouvrir le logiciel, dans la barre de commande,
Fichier >ouvrir sous
Choisir les deux images et les placer l’une à côté de l’autre (pour réduire utiliser l’outil loupe)
image A : objet/portrait
image B : paysage

Dans la barre de commande >fenêtre>outil (pour ouvrir la palette outil)

1ère étape : sélectionnez l’image A, placez l’outil tampon (quand vous placez la souris sur les outils, le nom s’affiche) sur la partie que vous souhaitez dupliquer.
Faites un clic gauche sur la souris et appuyez sur ALT (clavier) en même temps.
Une cible apparaît, confirmant votre sélection.
Relâchez la souris.

Dans la barre de commande >fenêtre>calques (pour ouvrir la palette calques)

2ème étape : sélectionnez l’image B
Placez l’outil tampon sur votre image à l’endroit désiré et faites un clic gauche, tout en maintenant la pression sur le clic gauche, vous découvrez votre image en train de se dupliquer sur l’image B.
Vous pouvez choisir en haut dans la barre de commande, la forme de votre tampon, l’opacité…
Si vous utilisez l’outil déplacement dans la palette outil, vous pouvez déplacer votre duplication dans l’image.

2 - Montage :
Sujet : superposition de deux images/ photomontage
Outil : Rectangle de sélection (m)
Déplacement (v)
Pinceau (b)
Gomme (e)

Ouvrir le logiciel, dans la barre de commande,
Fichier >ouvrir sous
Choisir les deux images et les placer l’une à côté de l’autre (pour réduire utiliser l’outil loupe)
image A : objet/portrait
image B : paysage

Dans la barre de commande >fenêtre>outil (pour ouvrir la palette outil)

1 ère étape : sélectionnez l’image A
Dans la barre d’outils, prendre l’outil appelé Rectangle de sélection (m)
Sélectionner toute l’image en appuyant sans relâcher le clic gauche de la souris.
Prendre l’outil Déplacement (v)
sélectionner l’image en appuyant sans relâcher le clic gauche puis déplacez l’image sur l’image B

Dans la barre de commande >fenêtre>calques (pour ouvrir la palette calques et visualiser les 2 images)

2 ème étape : vous découvrez maintenant l’image B superposant l’image A
dans la palette calque : cliquer deux fois sur l’image nommée arrière plan (l’image se déverrouille)
ensuite dans la palette calque cliquez dans l’image calque 1

3 ème étape :
sur calque 1 : prendre l’ outil : rectangle sélection (m) et sélectionner l’image
clic droit, choisir transformation manuelle.
dans la barre de commande : clic droit sur la chaîne ( pour garder les proportions de l’image)
Pour récupérer la sélection :
Clic droit dans la barre outils, choisir pinceau et confirmer la sélection

Dans la barre de commande >calques>ajouter un masque de fusion>tout faire apparaître

4 ème étape : prendre dans la boite à outils, l’outil Pinceau (b) (Vous pouvez choisir en haut dans la barre de commande, la forme de votre pinceau, l’opacité…).
Placez la souris sur l’image B, appuyez sans relâcher sur le clic gauche, une partie de l’image va disparaître.
Si vous souhaitez récupérer une partie de l’image,
prendre l’outil Gomme (e), placez la souris sur l’image B, appuyez sans relâcher sur le clic gauche,
L’image A réapparaîtra.

En plus : dans la palette calque, vous pouvez choisir l’opacité de votre image finale

2f – Le studio

L’éclairage en studio permet de travailler la direction et la qualité de la lumière. La direction change l’aspect et le volume des objets. La qualité de la lumière ainsi que l’intensité donne des rendus de matières différentes.

Pour élaborer un éclairage, installez vos lampes l’une après l’autre. Eclairez la scène puis éteignez lampe après lampe.

Vous apprécierez la luminosité et la formation des ombres. Vous modifierez la position des sources lumineuses.

Les sources de lumières s’influencent mutuellement. Vous devez gérer l’éclairage du point de vue de l’appareil photographique.

Vous pouvez visualiser deux plans d'installation de studio en cliquant sur ces liens :

Installation du studio A
Installation du studio B

3 – Lexique

Analogique : systèmes de représentation utilisant des phénomènes physiques (vidéo analogique, photographie argentique, son analogique) s’oppose au numérique ou l’objet est codé numériquement en mode binaire par le couple de valeur 0 et 1.

Autofocus : Mise au point automatique de la distance sur le sujet.

Angle de champ : portion d’espace donné par un objectif

Balance des blancs : mesure de la température de couleur (possibilité de la régler directement sur les appareils numériques).

Bain d’arrêt : solution chimique dont le but est de stopper le développement en neutralisant le révélateur.

Baryté : couche de sulfate de baryum appliquée entre l’émulsion et le support des papiers sensibles.

Bitume de Judée : sa propriété de durcir sous l’effet de la lumière le fit utiliser, au début du 19ième siècle par Nicéphore Niepce pour l’obtention de la première image photographique (1826).

Bromure (papier) : type de papier, sa couche sensible est formée d’une émulsion de bromure d’argent dans la gélatine.

Bruit : amplification de la lumière sur le capteur générant des parasites sur l’image numérique.

Capteur : 2 types de capteurs CCD : charge coupled device
CMOS : complementary metal oxide semiconductor
Element photosensible transformant les photons (lumière) en électrons.

Carte mémoire : plusieurs types de cartes : SD, Memory stick, Compact flash, XD, MMC leurs capacités varient entre 1G à 32G. La vitesse de lecture et la vitesse d’écriture peuvent être différentes pour une même carte.

Compression : réduction de données informatique. L’enregistrement en jpeg peut être destructeur.

Définition : Nombre de pixels sur la hauteur et la longueur d’une image numérique.

Diaphragme : les lamelles métalliques situé à l’intérieur de l’objectif modifie le diamètre et permet de contrôler la quantité de lumière entrant dans l’appareil : la luminosité de l’image.

DPI : dot per inch ou en français ppp point par pouce (1 pouce = 2,54 cm)
Nombre de points sur l’image et s’utilise lorsque l’on rapporte la définition d’une image à sa surface (impression).

Filtre : disques de verre ou de gélatine colorés ou non, qui modifient la qualité de la lumière qui les traverse. Les filtres s’utilisent à la prise de vues ou lors de l’agrandissement, en noir et blanc, comme en couleur.

Fixateur : chimie dont le rôle est de transformer l’halogénure d’argent non impressionné en sels argentiques solubles, l’image est fixée. Le corps actif d’un bain de fixage est l’hyposulfite de sodium ou d’ammonium.

Flou : absence de netteté dans l’image provoquée soit par un manque de mise au point, soit par un déplacement de l’appareil ou du sujet.

Gamma : luminosité d’une image.

Giga Octet ou GO : la capacité de stockage s’exprime en Go (1GO = 1024 MO)

Grand angulaire (objectif) : objectif embrassant un champ supérieur à celui de la focale normale qui est de 50 mm.

Histogramme : représentation graphique de la luminosité d’une image.

Incidente : lumière frappant une surface ou un objet.

Mesure de lumière : mesure de l’exposition fait avec un posemètre qui tient compte de la quantité de lumière qui frappe l’objet.

ISO : International standard organisation. Sensibilité des films. (Réglage possible de l’Iso sur l’appareil numérique).

Jpeg (joint photographic experts group) : format de fichier de compression, son taux de compression est variable

Kelvin : (degré) unité de mesure en degré, indique la température de la couleur d’une source lumineuse. Les appareils numériques proposent de régler ou de choisir le degré Kelvin en utilisant l’option Balance des blancs.

Longue focale : objectif dont la distance focale est supérieur à la normale (à partir de 50mm).

Mesure multi-zone : mesure de lumière sur plusieurs zones de l’image, un logiciel interne fait une moyenne des hautes et basses lumières et effectue une synthèse pour un rendu lumineux équilibré sur l’ensemble de l’image.

Mesure spot : mesure de lumière sur la partie centrale de l’image entre 1° et 10°.

Niepce Joseph Nicéphore (1765-1833) : inventeur de la photographie, obtint la première image authentifiée en 1826 qui fut réalisée en bitume de Judée. Associé à Daguerre (1787-1851), il meurt 6 ans avant la divulgation du daguerréotype et de l’invention de la photographie en 1839.

Objectif/optique : système optique convergent formé de plusieurs lentilles donnant une image réelle.
L’objectif se caractérise par sa distance focale, son ouverture relative (diaphragme) et son angle de champ (l’œil a un angle de champ de 50 mm)

Photosite ou photodiode : le capteur est composé de photosites ou pixels. Ils capturent la lumière.

Plan focal : distance séparant la lentille de l’optique du plan focal. Plan focal : plan sur lequel se forme une image nette (ex : le film)

Profondeur de champ : distance entre le premier plan et le dernier plan net d’une image photographique.

Raw : format de fichier, il enregistre les données de l’image brut dès le déclenchement de la prise de vue sans passer par un logiciel interne à l’appareil.

Réflecteur : surface capable de réfléchir la lumière.

Révélateur : bain faisant apparaître l’image par réduction des halogénures impressionnés en argent métallique.

RVB : composants primaires de la synthèse additive : rouge, vert, bleu.

Tiff (tagged image file format): format de fichier utilisé en PAO et en photographie
Il ne compresse pas l’image mais n’est pas un format brut.

 

Zoom optique : déplacement de lentilles dans le bloc optique, permettant plusieurs angles de prise de vue.

Zoom numérique : recadrage de l’image par un logiciel.
 

4 – Références bibliographiques /sites

Acte sud / photo poche Henri Cartier BRESSON
Acte sud / photo poche André KERTESZ
Acte sud / photo poche MAGNUN photo Ritchin F.
Acte sud / photo poche MAN RAY
Acte sud / photo poche Pentti SAMMALLAHTI
Acte sud / photo poche Agence VU galerie Collectif
Beaux Arts Qu’est ce que la photographie aujourd’hui Collectif
BNF La photographie humaniste Collectif
Centre National de la Photographie Camera Work Photo poche
Centre National de la Photographie ATGET Photo poche
Centre National de la Photographie RODTCHENKO A. Photo poche
Centre National de la Photographie BRASSAI Photo poche
Centre National de la Photographie Photomontages Photo poche
Centre National de la Photographie FLEISCHER Alain Photo poche
Centre National de la Photographie De la photographie comme un des Beaux Arts Photo poche
Centre National de la Photographie KLEIN William Photo poche
Etudes photographiques Petite histoire de la photographie Benjamin Walter
Flammarion La photographie contemporaine Poivert Michel
Gallimard Anachroniques Arasse Daniel
Larousse Nouvelles histoires de la photographie Frizot Mich
Le Chene Que la vie est belle
Phaidon Le livre de photographies Parr Martin
Phaidon Le musée de la photographie/mini édition Collectif
Phaidon Steve M. CURRY Bannon A.
Scala La Photographie contemporaine Gattinoni/Vigo
Scala Photographie 1839-1960 Gattinoni
Scala Mythologies personnelles Maison Rouge
STEIDL/Centre Pompidou Collection/Photographies
Phaidon Art et Photographie Campany David
Magnard Petite fabrique de l’image Fozza/Garat/Parfait

Sites : www.photogaphie.com

Nicolas Losardo

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